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Individu, individualisme et libération animale.

Posted in Nos positions on March 19, 2013 by calabdx

Pour ceux et celles qui pensent que l’individualisme c’est égoïste ou égocentrique, je les incite à étudier quelques textes et pistes de réflexion, en bas de page ou en lien ici.

Individualisme :

L’individualisme recentre la réflexion sur l’individu et non le collectif. Car l’intérêt du plus grand nombre, au détriment d’un seul ou d’une seule nie la liberté de cet individu.
La domination du groupe, qui dicte et décide face aux individus reste une domination. Cela n’empêche évidement pas la collectivisation, à condition que cette décision soit prise au niveau individuel.

C’est l’individu et lui seul qui fixe ses propres limites. L’autogestion et la responsabilité est nécessaire, mais il ne faut pas oublier que sa liberté s’arrête où commence celle des autres.
Comme disait Bakounine, « Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m’entourent, hommes ou femmes, sont également libres. La liberté d’autrui, loin d’être une limite ou une négation de ma liberté, en est au contraire la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens vraiment libre que par la liberté des autres, de sorte que, plus nombreux sont les hommes libres qui m’entourent, et plus étendue et plus large est leur liberté, plus étendue et plus profonde devient la mienne. C’est au contraire l’esclavage des autres qui pose une barrière à ma liberté, ou, ce qui revient au même, c’est leur bestialité qui est une négation de mon humanité parce que, encore une fois, je ne puis me dire libre vraiment que lorsque ma liberté, ou ce qui veut dire la même chose, lorsque ma dignité d’homme, mon droit humain, qui consiste à n’obéir à aucun homme et à ne déterminer mes actes que conformément à mes convictions propres, réfléchit par la conscience également libre de tous, me reviennent confirmés par l’assentiment de tout le monde. Ma liberté personnelle ainsi confirmée par la liberté de tous s’étend à l’infini. »

L’individualisme soulève également le refus d’appartenance et de déterminisme. Aucun n’est ou ne devient par nature. Au-delà de l’aspect déiste que la notion de nature revêt souvent, elle retire également toute individualité aux membres de différents groupes en accordant à leur caractère physique ou mentaux les raisons de leurs comportements. C’est cette pensé déterministe qui autorise alors de les priver de liberté. Ainsi, on peut diriger les foules et ignorer les larmes et les souffrances car les individus sont incapables d’autogestion par nature. Selon la croyance la plus absurde, il faut toujours un leader, c’est naturel.
Ainsi, les individus, de par leur ethnie, leur sexe/sexualité, leur âge ou leur espèce, se voient rangés dans des groupes qui les privent de parole, de droits et d’individualité. Mais l’appartenance à un groupe devrait toujours être volontaire et révocable. Les espèces, les sexualités, les partis politiques ou tout autre groupe d’individus ne souffrent pas, car ils ne sauraient en leur état être le siege d’émotions. Ce ne sont que des concepts, des mots qui nomment une différence. On comprend alors que l’intérêt du groupe n’existe que parce que certains individus expriment leurs intérêts au travers de celui-ci. Répondre au pseudo intérêt du groupe c’est en fait répondre à l’intérêt du sous groupe le plus nombreux ou le plus dominant/puissant au sein de ce groupe.

Individus :

Mais qu’est ce que l’individu ? Sur quels critères doivent être fondés ces distinctions entre ce qui constitue la somme des individus et le reste de l’univers ? Nous pouvons répondre à cette question en soulignant ce qui est un mécanisme spéciste : l’unicité de l’humanité. Beaucoup de personnes cherchent ce qui est unique, différent chez l’humain (donc ce qu’on ne trouve pas dans « la nature » ; les grands mots sont lâchés). Mais nous pourrons chercher ce qui relie toute l’humanité pour en faire un grand groupe pendant longtemps, cela ne fera qu’effacer les individualités qui composent ce groupe. Nous sommes des individus qui ressentons le besoin d’être libre et de ne point souffrir ? N’est pas une définition suffisante pour appliquer les idées d’individualisme ?
Mais dans ce cas, la liberté de ce cochon dans cet enclos n’est-elle pas aussi importante que celle de mon voisin ? Sortons du spécisme et étendons la notion d’individu à celle de tous les être sentients qui ressentent le besoin d’être libre ou de ne pas souffrir. Il n’est pas nécessaire d’étudier longtemps les Animaux pour se rendre compte qu’ils sont tous unique, au moins autant que nous. Puisqu’ils souffrent autant que nous de l’enfermement, nous devrions également prendre en compte leurs intérêts.

Libération animale :

L’anarchisme se construit d’individu à individu et passe par le respect de chacun et chacune. Si vous comprenez la notion d’individualisme, vous comprendrez pourquoi considérer le reste du règne animal comme étant un groupe, sans considérer leur individualité est à mon sens  une idée absurde.

Pourquoi ranger le ver de terre, le corail, la poule et le chimpanzé dans la même case pour en sortir l’humain ? Pourquoi gommer les différences entre tous ces êtres, et souligner les pseudos différences qui isoleraient l’humain ? Pourquoi nier l’individualité des ces êtres ?

C’est le spécisme qui est à l’œuvre ici, qui, comme la xénophobie, élève au rang de droit les différences qui nous séparent des autres individus. Et en allant plus loin, pourquoi nous obstinons-nous à les ranger dans des groupes, comme on peut le faire des femmes ou des homosexuel-le-s ? Prenons les individus comme tels, il est nul besoin d’appartenir à un groupe pour pouvoir jouir de liberté. Il est nul besoin d’appartenir à un groupe pour s’exprimer.

Si l’on est séduit-e par l’idée d’anarchisme, par l’idée d’individualisme, le cheminement le plus cohérent est de briser ces idées de nature et de barrières spécistes, xénophobes ou sexistes.
Cessons de nier l’individu et respectons les libertés de ceux qui en éprouvent l’envie.
Nous devons libérer tous les individus, tous les Animaux.

π.

Quelques sources sur l’individualisme :
notre individualisme
anarchisme et individualisme

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L’abolition de l’expérimentation animale :

Posted in Nos positions on March 19, 2013 by calabdx

expérimentation animale

L’expérimentation animale est la pratique d’une expérience sur un animal qui le prive de liberté et le plus souvent de vie.

La vivisection est une opération invasive pratiquée sur un animal vivant, afin de pouvoir validé une thèse scientifique, tester la toxicité d’un produit ou quelque soit les autres raisons qui poussent à utiliser de telles méthodes.

Concrètement, c’est prendre les animaux pour du matériel de laboratoire.
Si vous pensez que pour sauver des humains on peut faire souffrir les animaux, alors c’est que vous êtes spéciste.

Rappelons que des avancés saisissantes ont été réalisé en prenant l’humain comme cobaye, pour le bien de l’humanité (enfin pas pour celle suppliciée). Remercions les nazis d’avoir trouvé à quelle température la peau humaine se décroche de la chair….

Si cela n’est pas assez, prenez une pause et réfléchissez.
La liberté d’autrui ne leur appartient pas !!
Le corps d’autrui ne nous appartient pas !!!

La vivisection est obsolète :

La vivisection et l’expérimentation animale ont dans de nombreux cas prouvé leur inutilité ; de nombreux scientifiques s’y opposent d’ailleurs et promeuvent les méthodes alternatives, tout aussi efficace.
Pour plus d’information : Antidote Europe ; Pro Anima.

Dans tous les cas, L’expérimentation animale est liberticide, spéciste cruelle et égoïste.

L’expérimentation animale c’est tester les croquettes en en faisant ingérer chaque ingrédient jusqu’à ce que l’animal fasse une overdose et enfin de voir quel organe à lâché en premier….

L’expérimentation animale c’est chauffer le sol du sol pour voir à quelle température la guenon jette son bébé au sol pour monter dessus et ne plus se bruler les pieds. (Vous voyez le parallèle ?).
Elle ne le fera bien entendu jamais…..

L’expérimentation animale c’est décapiter un chien et ranimer sa tête pour tester ses réflexes et réactions….

Nous ne nous étendrons pas d’avantage sur ces pratiques car de nombreuses associations le feront mieux que nous probablement. Si vous voulez plus d’informations sur les campagnes et sur les pratiques barbares, vous pouvez vous renseigner sur le site de la coalition antivivisection.

Pour nous, il n’y a aucune raison valable pour induire une maladie ou tous autres sévices sur un individu. Quel que soit le résultat, c’est une méthode liberticide. Ce n’est pas de la survie, c’est de la domination, du fascisme étendu à toute la planète et à toutes les espèces.

En plus d’être horrible pour les animaux, elle est dangereuse car elle n’est pas fiable.

De plus, l’humain est également utilisé en expérimentation animale car le raisonnement capitaliste n’a pas de frontières, ni morale, ni d’espèce.

Mettons un terme à la vivisection, n’achetez plus de produits testés sur les animaux, manifestez dans les campagnes efficaces qui sont en cours.

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Contre les cirques avec animaux :

Posted in Nos positions on March 18, 2013 by calabdx

Maltraités, enfermés, exploités.. (orange)

« Lorsque je regarde des animaux tenus captifs dans les cirques, cela me fait penser à l’esclavage. Les animaux dans les cirques représentent la domination et l’oppression que nous avons combattues pendant si longtemps. Ils portent les mêmes chaînes et les mêmes fers. »

Dick Grégory, activiste des droits civils auprès de Martin Luther King

Les cirques avec animaux exploitent des chameaux, chevaux, poneys, chiens, ainsi que des lions.

L’animal est contraint de survivre dans un milieu parfaitement inadapté. L’exiguïté des cages, l’impossibilité de fuir, de former un groupe social équilibré et de développer une panoplie de comportements propres à son espèce, sont autant de facteurs de souffrances qui lui rendent l’existence particulièrement pénible.

À cette captivité forcée, s’ajoute la soumission à un dressage, le plus souvent violent, qui, le contraint et le fait souffrir. Il s’agit, en effet, de faire « plier » l’animal afin de le forcer à adopter une posture ou un comportement auquel il répugne. Ce dressage repose sur une technique diaboliquement simple et efficace : la douleur infligée par le dresseur en cas de refus de l’animal doit être plus intense que la douleur ressentie par celui-ci lors des numéros qui l’avilissent. L’éléphant, l’ours ou le chimpanzé se résigne à faire ce que l’homme lui impose, par peur d’une douleur plus intense, celle née des coups. Ainsi, les instruments telle que la pique ou « ankus » employée pour soumettre les éléphants, sont-ils constamment utilisés afin de rappeler à l’animal les représailles violentes et douloureuses encourues en cas de refus de s’exécuter.

La réaction de l’animal non humain, face à ces conditions de détention et de coercition, est entre autres la résignation dans la folie:

L’animal sombre dans un état dépressif, amorphe et présente des troubles du comportement tels le léchage des parois de sa cage (primates, fauves…), le balancement d’une patte sur l’autre (éléphants, hippopotames…), les allers-retours incessants (félins), dodelinement de la tête (éléphants, ours…), les automutilations (primates, perroquets), etc…

En tant que militants pour la libération animale, nous condamnons fermement ce type de ” spectacle ” et appelons au boycott des cirques qui exploitent, dans de grandes souffrances, ces animaux simplement dans un but lucratif.

Oui au cirque, mais sans animaux !!

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